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N/A
Argus :
Super petit synthé monophonique, hyper simple d'utilisation.
Je le conseille à tous ceux qui veulent le son Moog, mais qui n'ont pas le budget pour un mini ou un voyager, et à ceux qui veulent des basses de tueurs! (c'est le moog des bassistes...)
Clavier de deux octaves et demi (32 touches), deux molettes de contrôle servant à la gestion du LFO, connectique standard pour la fin des seventies, mais pas de midi (personnellement je n'en ai pas besoin, donc pour moi çà n'est pas un défaut).
Par contre, le mien est de la deuxième génération, et possède toutes les sorties possibles en CV/Gate, contrairement aux premiers Prodigy qui n'avaient qu'une sortie audio.
Je le conseille à tous ceux qui veulent le son Moog, mais qui n'ont pas le budget pour un mini ou un voyager, et à ceux qui veulent des basses de tueurs! (c'est le moog des bassistes...)
Clavier de deux octaves et demi (32 touches), deux molettes de contrôle servant à la gestion du LFO, connectique standard pour la fin des seventies, mais pas de midi (personnellement je n'en ai pas besoin, donc pour moi çà n'est pas un défaut).
Par contre, le mien est de la deuxième génération, et possède toutes les sorties possibles en CV/Gate, contrairement aux premiers Prodigy qui n'avaient qu'une sortie audio.
Configuration on-ne-peut plus simple (2oscillos, un LFO, le merveilleux et sublimissime filtre Moog 24db, une ADS standard et une autre ADS pour le fitre): en gros c'est LE mono à deux oscillos!
On met quelques minutes à comprendre le principe, et on met des décennies à l'exploiter...
C'est d'ailleurs ce qui me sidère le plus avec ce petit monstre: chaque session est différente, et je trouve encore de nouveaux sons et des combinaisons inédites des années après l'avoir acheté...
Personnellement, je le branche sur mon ampli basse trois corps à lampes, et le grain est tout simplement monstrueux...mais il faut avoir des voisins compréhensifs, ou pas de voisins du tout !
On met quelques minutes à comprendre le principe, et on met des décennies à l'exploiter...
C'est d'ailleurs ce qui me sidère le plus avec ce petit monstre: chaque session est différente, et je trouve encore de nouveaux sons et des combinaisons inédites des années après l'avoir acheté...
Personnellement, je le branche sur mon ampli basse trois corps à lampes, et le grain est tout simplement monstrueux...mais il faut avoir des voisins compréhensifs, ou pas de voisins du tout !
Le prodigy sonne vraiment très bien quelques soient les réglages, et excelle dans les basses-qui-tuent.
Il est d'ailleurs super réputé dans ce domaine, il n'y a qu'à voir la liste des illustres utilisateurs, notamment dans le Dub, le Big-Beat (elles sont pas belles les basses de Fat-boy?) ou l'electro (Depeche Mode l'utilisent encore, ils jouent même sur deux Prodigy dans un de leur dernier clip).
Et The Prodigy, d'où vient leur nom?
Le mode Sync, qui comme son nom l'indique met les deux oscillos en synchro, permet des leads de toute beauté, et si on pousse l'emphasis du filtre au max il faut savoir contrôler la bête...
Il est aussi fait pour ceux qui désirent un appareil simple et efficace pour les concerts, car malgré l'absence de mémoires, on change de son en trois manipulations!
C'est d'ailleurs cette même absence de mémoires qui lui permet d'être un instrument aussi créatif, selon moi.
Pour étendre ses possibilités, je l'utilise avec quelques pédales, notamment un ring modulator Electro Harmonix et une Memory man, çà le fait bien..
Bien sur, les défauts d'un analogique vintage sont toujours les mêmes: pas de mémorisation des sons ( si vous oubliez vos réglages, vous l'avez dans l'os...), une justesse parfois aléatoire, une fragilité dans les transports...bref, c'est une vieille machine, avec ses qualités et ses défauts...mais sa grande robustesse permet de compter sur lui en toute circonstances, contrairement à d'autres analos de l'époque que j'aime utiliser en studio mais que je n'emmènerai jamais sur scène...
Il est d'ailleurs super réputé dans ce domaine, il n'y a qu'à voir la liste des illustres utilisateurs, notamment dans le Dub, le Big-Beat (elles sont pas belles les basses de Fat-boy?) ou l'electro (Depeche Mode l'utilisent encore, ils jouent même sur deux Prodigy dans un de leur dernier clip).
Et The Prodigy, d'où vient leur nom?
Le mode Sync, qui comme son nom l'indique met les deux oscillos en synchro, permet des leads de toute beauté, et si on pousse l'emphasis du filtre au max il faut savoir contrôler la bête...
Il est aussi fait pour ceux qui désirent un appareil simple et efficace pour les concerts, car malgré l'absence de mémoires, on change de son en trois manipulations!
C'est d'ailleurs cette même absence de mémoires qui lui permet d'être un instrument aussi créatif, selon moi.
Pour étendre ses possibilités, je l'utilise avec quelques pédales, notamment un ring modulator Electro Harmonix et une Memory man, çà le fait bien..
Bien sur, les défauts d'un analogique vintage sont toujours les mêmes: pas de mémorisation des sons ( si vous oubliez vos réglages, vous l'avez dans l'os...), une justesse parfois aléatoire, une fragilité dans les transports...bref, c'est une vieille machine, avec ses qualités et ses défauts...mais sa grande robustesse permet de compter sur lui en toute circonstances, contrairement à d'autres analos de l'époque que j'aime utiliser en studio mais que je n'emmènerai jamais sur scène...
Je l'utilise depuis 8 ans environ, et c'est vraiment une petite machine attachante.
Je pense qu'il convient très bien à tous ceux qui veulent mettre un pied dans le monde des synthés analogiques vintage sans pour autant "creuser" la chose comme des malades (car dans ce cas, çà ne suffit pas...)
L'énorme avantage du Prodigy, à mes yeux, réside dans sa simplicité d'utilisation.
En effet, après quelques heures d'utilisation, on se rend compte que tout est à portée de main, et que la plupart des sons Moog de référence sont accessibles en un tour de potard, ce qui permet de se concentrer sur son jeu et évite de se perdre dans des recherches improbables..
Les synthés complexes qui vous font trouver un son hallucinant et inédit mais qui vous demandent des heures et des heures de recherches ont leur place en studio, et les synthés simples et rentre-dedans ont leur place sur scène.
Il confirme le principe simplicité=efficacité
Je pense qu'il convient très bien à tous ceux qui veulent mettre un pied dans le monde des synthés analogiques vintage sans pour autant "creuser" la chose comme des malades (car dans ce cas, çà ne suffit pas...)
L'énorme avantage du Prodigy, à mes yeux, réside dans sa simplicité d'utilisation.
En effet, après quelques heures d'utilisation, on se rend compte que tout est à portée de main, et que la plupart des sons Moog de référence sont accessibles en un tour de potard, ce qui permet de se concentrer sur son jeu et évite de se perdre dans des recherches improbables..
Les synthés complexes qui vous font trouver un son hallucinant et inédit mais qui vous demandent des heures et des heures de recherches ont leur place en studio, et les synthés simples et rentre-dedans ont leur place sur scène.
Il confirme le principe simplicité=efficacité
Moog Music Prodigy
Par radikal le 29/09/2003 à 11:07 Passionné(e) de musique, souhaite en faire son métier.
Par radikal le 29/09/2003 à 11:07 Passionné(e) de musique, souhaite en faire son métier.
Le Minimoog du pauvre ? Oui et non. Oui car le Prodigy est une alternative relativement bon marché au légendaire son Moog et non car il dispose d'avantages alléchants: emcombrement limité, look soigné, une très grande simplicité d'utilisation et finalement, y'a pas pas de doutes c'est un Moog, un vrai !
Conçu à la fin des seventies, le Prodigy est un synthé mono d'entrée de gamme, destiné à l'époque à séduire les musiciens peu fortunés (les musiciens tout court quoi). Il reprend la plupart des caractéristiques de ses prédecesseurs: le filtre légendaire Moog 24 db / oct, deux oscillateurs, une carcasse en bois de toute beauté et le son de basse Moog énooorme.
Côté fonctionnalités, le Prodigy n'est assurément pas une machine de recherche. Il ne se distingue pas par une multitude de possibilités de synthèse mais comportent les caractéristiques essentielles à un bon mono: deux oscillos synchronisables, un LFO dédié qui ne squatte pas un oscillo comme son grand frère Mini mais qui toutefois ne bénéficie pas des possibilités de routage de ce dernier.
Bien sur, tous les paramètres sont controlables en façade grâce à des potards et switches dédiés. Le Prodigy dispose également d'une molette de pitch et de modulation.
Par contre, pas de CV Gate mais de nombreux Prodigy disponibles sur le marché de l'occase ont été modifiés et en sont désormais pourvus.
Côté son, le Prodigy est considéré comme le synthé basse par excellence, énormément utilisé dans tous les styles de musique électronique. Un groupe très connu lui a même rendu hommage en lui empruntant son nom, vous faites le rapprochement ?
Le Prodigy a longtemps été le leader incontesté du marché des synthés mono abordables, jusqu'à ce qu'arrive le Pro One en 1981, année d'ailleurs où il a été remplacé par le Rogue.
Alors si vous êtes comme beaucoup d'autres complètement piquousé et que vous n'arrivez pas à sortir votre Mini de son cocon pour l'emmener en répèt, investissez dans un Prodigy, vous aurez pour un prix relativement abordable, le son Moog, le look Moog dans une petite machine sympa et facile à transporter.
Conçu à la fin des seventies, le Prodigy est un synthé mono d'entrée de gamme, destiné à l'époque à séduire les musiciens peu fortunés (les musiciens tout court quoi). Il reprend la plupart des caractéristiques de ses prédecesseurs: le filtre légendaire Moog 24 db / oct, deux oscillateurs, une carcasse en bois de toute beauté et le son de basse Moog énooorme.
Côté fonctionnalités, le Prodigy n'est assurément pas une machine de recherche. Il ne se distingue pas par une multitude de possibilités de synthèse mais comportent les caractéristiques essentielles à un bon mono: deux oscillos synchronisables, un LFO dédié qui ne squatte pas un oscillo comme son grand frère Mini mais qui toutefois ne bénéficie pas des possibilités de routage de ce dernier.
Bien sur, tous les paramètres sont controlables en façade grâce à des potards et switches dédiés. Le Prodigy dispose également d'une molette de pitch et de modulation.
Par contre, pas de CV Gate mais de nombreux Prodigy disponibles sur le marché de l'occase ont été modifiés et en sont désormais pourvus.
Côté son, le Prodigy est considéré comme le synthé basse par excellence, énormément utilisé dans tous les styles de musique électronique. Un groupe très connu lui a même rendu hommage en lui empruntant son nom, vous faites le rapprochement ?
Le Prodigy a longtemps été le leader incontesté du marché des synthés mono abordables, jusqu'à ce qu'arrive le Pro One en 1981, année d'ailleurs où il a été remplacé par le Rogue.
Alors si vous êtes comme beaucoup d'autres complètement piquousé et que vous n'arrivez pas à sortir votre Mini de son cocon pour l'emmener en répèt, investissez dans un Prodigy, vous aurez pour un prix relativement abordable, le son Moog, le look Moog dans une petite machine sympa et facile à transporter.
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Source de l'avis : www.oldschool-sound.com

